- Intervention réalisée par de petites incisions de quelques millimètres.
- Récupération post-opératoire généralement plus rapide qu'en chirurgie ouverte.
- Permet souvent une hospitalisation en ambulatoire (sortie le jour même).
L'arthroscopie est une technique chirurgicale « mini-invasive » qui permet d'examiner l'intérieur d'une articulation à l'aide d'une petite caméra. Elle est utilisée pour établir un diagnostic précis ou pour traiter des lésions (comme une déchirure de ménisque) par de toutes petites incisions.
Etymologie
Le mot provient du grec ancien arthron (« articulation ») et skopein (« examiner », « regarder »).
Exemples
- Réparation d'un ménisque au genou après une blessure sportive.
- Suture des tendons de la coiffe des rotateurs au niveau de l'épaule.
- Nettoyage d'une articulation suite à la présence de corps étrangers (petits morceaux de cartilage mobiles).
A ne pas confondre
Elle se distingue de l'arthrotomie, qui est une chirurgie classique dite « à ciel ouvert » nécessitant une large ouverture de l'articulation, entraînant des cicatrices plus importantes et une convalescence souvent plus longue.
Cadre medical / Recommandations
La Haute Autorité de Santé (HAS) émet des recommandations sur les indications de l'arthroscopie ; par exemple, elle n'est plus recommandée pour le traitement de l'arthrose du genou isolée sans symptômes mécaniques (blocage).
En pratique
Le chirurgien japonais Kenji Takagi a réalisé la première exploration arthroscopique d'un genou en 1918, ouvrant la voie à la chirurgie moderne moins agressive.
Conseil
Après l'intervention, respectez rigoureusement les consignes de rééducation et de kinésithérapie pour retrouver une bonne mobilité. Avertissement : Ce contenu est purement informatif. En cas de douleur anormale, de rougeur ou de fièvre après une arthroscopie, consultez votre chirurgien en urgence.