- Permet de réaliser certains dépistages en toute intimité.
- Aussi fiable qu'un prélèvement classique si la notice est bien suivie.
- Nécessite souvent un envoi rapide au laboratoire pour garantir l'intégrité de l'échantillon.
L'autoprélèvement consiste pour un patient à recueillir lui-même un échantillon biologique (comme de l'urine, des selles, de la salive ou un frottis vaginal) sans l'aide d'un professionnel de santé. Cet échantillon est ensuite généralement envoyé à un laboratoire pour être analysé.
Etymologie
Composé du préfixe grec autos (« soi-même ») et du terme prélèvement, dérivé du latin praelevare (« enlever auparavant »).
Exemples
- Le test de dépistage du cancer colorectal réalisé à domicile par recherche de sang dans les selles.
- L'autoprélèvement vaginal proposé pour le dépistage du cancer du col de l'utérus (recherche du virus HPV).
- Le recueil d'urine pour un examen cytobactériologique (ECBU).
A ne pas confondre
Il faut distinguer l'autoprélèvement de l'autotest. Dans l'autoprélèvement, le patient réalise uniquement la collecte, mais l'analyse reste médicale. Dans l'autotest (comme le test de grossesse ou l'autotest COVID), le patient réalise la collecte ET interprète lui-même le résultat.
Cadre medical / Recommandations
En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande l'autoprélèvement vaginal comme alternative pour les femmes ne réalisant pas de frottis régulier. Les kits d'autoprélèvement doivent répondre aux normes de marquage CE.
Conseil
Avant de procéder, lavez-vous soigneusement les mains et installez-vous dans un endroit propre. Lisez la notice en entier avant de commencer le geste. Important : Ce contenu est purement informatif. En cas de symptômes ou pour toute question sur un dépistage, consultez impérativement un médecin ou une sage-femme.