Canal palatin accessoire

Definition, Synonymes et Etymologie

Anatomie et physiologie
A retenir
  • C'est un minuscule tunnel osseux situé à l'arrière du palais.
  • Il contient des nerfs et des vaisseaux essentiels pour la sensibilité du voile du palais.
  • Son nom moderne est « canal petit palatin ».
Definition

Le canal palatin accessoire est un petit conduit situé dans l'os de la partie arrière du palais (le toit de la bouche). Il sert de passage à des nerfs et des vaisseaux sanguins qui vont innerver et irriguer le voile du palais.

Etymologie

Le mot canal vient du latin canalis (conduit). Palatin dérive du latin palatum, désignant la voûte de la bouche. Le terme accessoire indique qu'il complète le canal principal (le grand canal palatin).

Exemples

  • Utilisation lors d'une anesthésie locale chez le dentiste pour engourdir le fond du palais.
  • Repérage anatomique lors d'une chirurgie correctrice du voile du palais.

A ne pas confondre

Il ne faut pas le confondre avec le grand canal palatin, qui est plus volumineux et situé juste devant lui, et qui permet le passage des nerfs destinés à la partie dure et antérieure du palais.

Cadre medical / Recommandations

Ce terme fait partie de l'ancienne nomenclature anatomique française ; la terminologie internationale actuelle privilégie le terme de canaux petits palatins.

Synonymes
canal petit palatin foramen palatin mineur
Antonymes / Contraires
grand canal palatin

Conseil

Bien que ce canal soit une structure normale, toute douleur persistante au niveau du palais ou une gêne lors de la déglutition nécessite une consultation chez un dentiste ou un stomatologue. Attention : ce contenu est purement informatif et ne remplace pas un avis médical professionnel.

Questions frequentes

Où se situent exactement ces canaux ?
Ils se trouvent tout au fond du palais dur, de chaque côté, juste avant le début de la zone molle (le voile du palais). En cas de douleur localisée à cet endroit, consultez votre chirurgien-dentiste.
Est-ce que tout le monde en a le même nombre ?
Leur nombre peut varier d'une personne à l'autre, il y en a souvent deux ou trois de chaque côté. Seul un examen d'imagerie ou une observation clinique par un professionnel peut les identifier précisément.