- Le cerveau reçoit des informations contradictoires de l'oreille interne (mouvement) et de la vue (immobilité relative).
- Les enfants de 2 à 12 ans sont les plus fréquemment touchés.
- L'anxiété et les odeurs fortes dans l'habitacle peuvent aggraver les symptômes.
Le mal de la route est un trouble passager qui survient lors de déplacements en voiture ou en autocar. Il se traduit par une sensation de malaise, des nausées ou des vertiges provoqués par un décalage entre le mouvement ressenti par le corps et ce que les yeux perçoivent.
Etymologie
Vient du latin malum (mal) et de via rupta (route, littéralement « voie rompue »). Le terme médical, cinétose, dérive du grec kinēsis qui signifie mouvement.
Exemples
- Un enfant pris de nausées alors qu'il regarde un écran ou lit un livre sur la banquette arrière.
- Un passager ressentant des sueurs froides et des vertiges lors d'un trajet sur une route de montagne sinueuse.
A ne pas confondre
Bien que les symptômes soient identiques, on le distingue du mal de mer (naupathie) ou du mal de l'air par le contexte de transport terrestre. Il fait partie de la famille globale des cinétoses.
Cadre medical / Recommandations
L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) encadre la vente des traitements antihistaminiques utilisés pour ce trouble, en alertant notamment sur le risque de somnolence pour les conducteurs (pictogrammes sur les boîtes).
Conseil
Pour limiter le mal de la route, installez-vous si possible à l'avant, fixez un point stable au loin et évitez de baisser la tête. Attention : Ce contenu est purement informatif. Il ne remplace pas un avis médical. Si les symptômes sont sévères ou fréquents, consultez un médecin pour écarter d'autres causes ou obtenir un traitement adapté.