- Il ne s'agit pas d'une maladie mentale, mais d'une sensibilité biologique aux facteurs environnementaux.
- La lumière est le facteur principal agissant sur la régulation de la sérotonine et de la mélatonine (hormones de l'humeur et du sommeil).
- Le mode de vie moderne, plus sédentaire et intérieur, pourrait accentuer cette vulnérabilité.
Un météopathe est une personne dont l'humeur, le bien-être psychologique ou même l'état physique sont influencés par les changements de temps (ensoleillement, pluie, vent, pression atmosphérique). On parle aussi couramment de météosensibilité.
Etymologie
Vient du grec metéōros (« qui est en l'air ») et pathos (« souffrance, émotion »). Le terme désigne littéralement celui qui ressent une souffrance liée aux phénomènes atmosphériques.
Exemples
- Une baisse d'énergie et une tristesse persistante dès l'automne, liée à la réduction de la luminosité (trouble affectif saisonnier).
- Une irritabilité ou une nervosité accrue lors des journées de vent fort (comme le mistral ou le foehn).
- Une sensation de fatigue intense lors d'une chute brutale de la pression atmosphérique avant un orage.
A ne pas confondre
On distingue souvent la météosensibilité simple (variation légère de l'humeur ou de l'énergie) de la météopathie qui, dans un sens médical plus large, peut inclure l'aggravation de douleurs physiques (arthrose, migraines) par le climat.
En pratique
Dès l'Antiquité, Hippocrate observait dans son traité Airs, eaux, lieux que les changements de saisons et les vents influençaient la santé humaine, jetant ainsi les bases historiques de la météo-médecine.
Conseil
Pour limiter l'impact de la météo sur votre humeur, essayez de pratiquer une activité physique quotidienne, même par temps gris, afin de stimuler vos hormones naturelles du bien-être. Important : ce contenu est purement informatif. Consultez toujours un médecin si vous ressentez des symptômes de dépression ou des douleurs physiques chroniques.