- L'intervention peut être fonctionnelle (confort) ou esthétique.
- Elle nécessite une cicatrisation de 4 à 6 semaines avant la reprise des rapports sexuels ou du sport.
- Une consultation spécialisée est indispensable pour évaluer les bénéfices et les risques (douleurs, cicatrisation, sensibilité).
La nymphoplastie est une intervention de chirurgie qui consiste à modifier la taille ou la forme des petites lèvres de la vulve. Elle est le plus souvent réalisée pour réduire des lèvres jugées trop grandes (hypertrophie) ou pour corriger une asymétrie gênante.
Etymologie
Vient du grec ancien numphē, qui désignait les divinités de la nature mais servait aussi en anatomie ancienne pour nommer les petites lèvres, et de plastos, signifiant « façonner » ou « former ».
Exemples
- Réduction de petites lèvres qui dépassent des grandes lèvres, provoquant une gêne lors de la marche ou du sport.
- Correction d'une asymétrie importante après un accouchement ou de manière congénitale.
- Diminution du volume des lèvres pour limiter les frottements et irritations lors du port de vêtements serrés.
A ne pas confondre
Il ne faut pas la confondre avec la vaginoplastie, qui vise à resserrer le canal vaginal, ou l'hyménoplastie, qui consiste à reconstruire l'hymen. La nymphoplastie se concentre exclusivement sur l'aspect externe (les petites lèvres).
Cadre medical / Recommandations
En France, l'Assurance Maladie peut prendre en charge l'intervention si l'hypertrophie est jugée invalidante (généralement une mesure supérieure à 4 cm) ou s'il existe une gêne fonctionnelle réelle. Dans les cas purement esthétiques, l'acte reste à la charge de la patiente.
Conseil
Il est recommandé d'attendre la fin de la croissance avant d'envisager cette chirurgie. Une hygiène locale rigoureuse est essentielle après l'opération pour éviter les infections. Attention : ce contenu est purement informatif. Il est impératif de consulter un gynécologue ou un chirurgien plasticien pour tout projet d'intervention ou symptôme vulvaire.