- Elle peut être brève (quelques secondes) ou plus longue selon la cause.
- La priorité est de vérifier si la personne respire.
- Toute perte de connaissance nécessite un avis médical pour en déterminer l'origine.
Une perte de connaissance est une interruption brutale et temporaire de la conscience. La personne n'a plus conscience d'elle-même ni de son environnement, ne réagit plus aux sollicitations (voix, toucher) et perd généralement son tonus musculaire, ce qui entraîne une chute.
Etymologie
Le mot provient du vieux français « perte » (du latin perdere, égarer/détruire) et de « connaissance » (du latin cognoscere, apprendre à connaître). Il désigne ici la rupture du lien conscient que l'individu entretient avec le monde extérieur.
Exemples
- Une syncope vagale déclenchée par une émotion forte ou une vue impressionnante.
- Une perte de conscience consécutive à un choc violent sur le crâne (traumatisme).
- Une crise d'épilepsie généralisée provoquant une chute et une absence de réaction.
A ne pas confondre
Il faut distinguer la perte de connaissance de la lipothymie (sensation de malaise imminent, « tête qui tourne », sans perte de conscience réelle) et du coma, qui est une perte de connaissance prolongée et profonde.
Cadre medical / Recommandations
La Haute Autorité de Santé (HAS) définit des protocoles de prise en charge pour les syncopes. À noter que certaines pathologies entraînant des pertes de connaissance peuvent faire l'objet d'une inaptitude temporaire ou définitive à la conduite automobile selon le code de la route.
Conseil
Si vous sentez des signes avant-coureurs (sueur, vue qui se brouille), allongez-vous immédiatement pour éviter la chute. AVERTISSEMENT : Ce contenu est informatif. Une perte de connaissance n'est jamais anodine. Consultez impérativement un médecin ou contactez les services d'urgence pour tout épisode de ce type.