- Désigne tout ce qui appartient au diaphragme.
- Le nerf phrénique est indispensable à la respiration automatique.
- Une irritation de ce nerf est souvent responsable du hoquet.
L'adjectif « phrénique » qualifie tout ce qui est lié au diaphragme, le grand muscle plat qui sépare le thorax de l'abdomen et qui permet de respirer. On l'utilise principalement pour nommer les nerfs et les vaisseaux sanguins qui desservent ce muscle.
Etymologie
Vient du grec ancien phrēn, qui désignait à la fois le diaphragme et l'esprit. Dans l'Antiquité, on pensait en effet que le diaphragme était le siège de l'âme et des émotions.
Exemples
- Le nerf phrénique : il part des vertèbres cervicales (dans le cou) pour descendre jusqu'au diaphragme et lui donner l'ordre de se contracter pour respirer.
- Les artères phréniques : elles assurent l'apport de sang riche en oxygène au muscle diaphragmatique.
- Une douleur phrénique : sensation douloureuse projetée, parfois ressentie à l'épaule, provoquée par une irritation du diaphragme.
A ne pas confondre
Il ne faut pas confondre l'origine étymologique (liée à l'esprit, comme dans « schizophrénie ») avec son usage médical actuel, qui est strictement anatomique et limité à la région du diaphragme.
En pratique
Les travaux de Claude Bernard au XIXe siècle sur le système nerveux ont permis de mieux comprendre comment le nerf phrénique régule de manière automatique la mécanique respiratoire.
Conseil
En cas de hoquet persistant, de douleur thoracique inexpliquée ou de difficulté à respirer, il est impératif de consulter un médecin. Ce contenu est purement informatif et ne constitue pas un avis médical.