- Une récidive après une période de stabilité doit toujours être signalée au neurologue.
- Cela peut être dû à un facteur déclenchant (stress, alcool, manque de sommeil) ou à une inefficacité du traitement actuel.
- Ce n'est pas une fatalité, mais un signal pour ajuster la prise en charge.
« Recriser » signifie faire une nouvelle crise d'épilepsie après une période durant laquelle la maladie semblait stabilisée ou sous contrôle. Ce terme est principalement utilisé dans le suivi des patients épileptiques.
Etymologie
Dérivé du mot « crise », lui-même issu du latin crisis et du grec ancien krisis signifiant « décision » ou « phase décisive » d'une maladie, avec le préfixe re- marquant la répétition.
Exemples
- Un patient dont le traitement est arrêté progressivement et qui présente une nouvelle convulsion.
- Une personne stabilisée qui fait une crise suite à une privation importante de sommeil ou un oubli de médicament.
A ne pas confondre
Il faut distinguer le fait de « recriser » de l'état de mal épileptique, qui désigne une crise anormalement longue ou des crises qui s'enchaînent sans retour à la conscience, nécessitant une prise en charge en urgence.
Cadre medical / Recommandations
Les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de la Ligue Française Contre l'Épilepsie précisent qu'une récidive impose souvent une réévaluation du traitement et peut avoir des conséquences sur l'aptitude à la conduite automobile.
Conseil
En cas de nouvelle crise, essayez de noter dans un journal les circonstances précises (heure, fatigue, oubli de comprimé). Attention : ce contenu est purement informatif. Toute récidive impose une consultation médicale pour adapter votre prise en charge et assurer votre sécurité.