- C'est un terme lié à l'évaluation de la fonction des poumons.
- L'examen est indolore mais demande un effort physique de la part du patient.
- Il permet de détecter des obstructions ou des restrictions respiratoires.
L'adjectif spirométrique désigne tout ce qui se rapporte à la mesure du souffle. Il est principalement utilisé pour qualifier les tests qui évaluent le volume d'air qu'une personne peut expirer et la vitesse à laquelle elle le fait.
Etymologie
Dérivé du latin spirare (souffler, respirer) et du grec metron (mesure). Littéralement, il s'agit de la « mesure du souffle ».
Exemples
- Un examen spirométrique pour diagnostiquer un asthme.
- Le suivi spirométrique d'un patient atteint de BPCO (Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive).
- Une courbe spirométrique montrant le débit d'air en fonction du volume expiré.
A ne pas confondre
On confond souvent le test spirométrique avec la débitmétrie de pointe (Peak Flow). La spirométrie est beaucoup plus complète car elle mesure plusieurs volumes et débits précis, tandis que le Peak Flow ne mesure que la vitesse maximale de sortie de l'air.
Cadre medical / Recommandations
La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande le recours aux tests spirométriques pour le diagnostic et le suivi des maladies respiratoires chroniques. Ces examens doivent être réalisés selon des standards internationaux stricts (normes ATS/ERS).
En pratique
L'invention du premier spiromètre à eau par le chirurgien britannique John Hutchinson en 1846 a marqué le début de la médecine respiratoire moderne, permettant pour la première fois de quantifier la « capacité vitale » des poumons.
Conseil
Si vous devez passer un test spirométrique, suivez bien les consignes du technicien ou du médecin : la qualité des résultats dépend de l'effort fourni. Attention : ce contenu est purement informatif. En cas d'essoufflement ou de symptômes respiratoires, consultez impérativement un médecin.