- L'autisme est un spectre : les symptômes et leur intensité varient énormément d'une personne à l'autre.
- Un diagnostic précoce permet un meilleur accompagnement vers l'autonomie.
- L'autisme n'est pas dû à un manque d'affection parentale.
Qualifie une personne dont le cerveau traite les informations de manière différente, ce qui impacte principalement la communication et les interactions sociales. Il ne s'agit pas d'une maladie que l'on guérit, mais d'un trouble du développement présent dès la naissance et qui dure toute la vie.
Etymologie
Vient du grec autos qui signifie « soi-même ». Le terme a été introduit au début du XXe siècle pour décrire un repli sur son monde intérieur.
Exemples
- Un enfant qui ne réagit pas à son prénom et préfère aligner ses jouets de façon très précise.
- Une personne adulte qui a des difficultés à comprendre le second degré ou les codes sociaux tacites.
A ne pas confondre
Il faut distinguer l'autisme de la déficience intellectuelle (beaucoup de personnes autistes ont une intelligence normale ou supérieure) et de la schizophrénie (qui est une maladie psychiatrique apparaissant généralement plus tard).
Cadre medical / Recommandations
En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) encadre le diagnostic et recommande des interventions éducatives, comportementales et de rééducation (orthophonie, psychomotricité) adaptées à chaque profil.
En pratique
Les années 1940 ont marqué un tournant avec les descriptions cliniques de Leo Kanner et Hans Asperger. Plus récemment, le passage du terme « autisme » à celui de « Trouble du Spectre de l'Autisme » (TSA) reconnaît la grande diversité des profils.
Conseil
Si vous remarquez un manque d'interaction sociale ou des comportements très répétitifs chez un proche, une évaluation spécialisée est recommandée. Attention : Ce contenu est purement informatif et ne remplace en aucun cas l'avis d'un médecin ou d'un spécialiste du développement.