- Désigne une adaptation à la vie en plein désert.
- S'applique aussi bien à la faune qu'à la flore.
- Indique une résistance exceptionnelle à la sécheresse (stress hydrique).
Se dit d'un être vivant, plante ou animal, qui peuple les déserts ou les zones très arides. Ces organismes possèdent des caractéristiques biologiques particulières pour survivre avec très peu d'eau.
Etymologie
Issu du grec ancien erēmos (désert, solitude) et du suffixe latin -cola (qui habite), dérivé du verbe colere (habiter, cultiver).
Exemples
- Le fennec est un mammifère érémicole dont les grandes oreilles permettent d'évacuer la chaleur.
- Certains lichens et cactus sont des végétaux érémicoles capables de capter l'humidité de la rosée.
A ne pas confondre
Le terme est souvent confondu avec xérophile, qui désigne des organismes aimant les lieux secs mais pas forcément désertiques, ou psammophile, qui désigne ceux vivant spécifiquement dans le sable.
En pratique
Les explorations scientifiques du naturaliste Théodore Monod ont permis de recenser et de comprendre les mécanismes de survie de nombreuses espèces érémicoles au Sahara.
Conseil
L'étude des espèces érémicoles nous aide à comprendre comment la vie s'adapte au changement climatique. Note importante : ce contenu est purement informatif. Si vous prévoyez une expédition en milieu désertique, consultez un médecin pour évaluer votre condition physique et vos besoins en hydratation.