- Elles sont les « maçons » de la réparation des vaisseaux sanguins.
- Un taux normal se situe entre 150 000 et 400 000 par millimètre cube de sang.
- Une baisse excessive (thrombopénie) expose à des risques d'hémorragie.
Les plaquettes sont de minuscules composants du sang chargés d'arrêter les saignements. Lorsqu'un vaisseau sanguin est blessé, elles s'agglutinent entre elles pour boucher la brèche et former une première barrière de protection.
Etymologie
Vient du français « plaque », en raison de leur forme aplatie observée au microscope. Le terme scientifique thrombocyte provient du grec thrombos (grumeau, caillot) et kutos (cellule).
Exemples
- La formation d'une croûte après une coupure cutanée.
- L'apparition d'un « bleu » (ecchymose) suite à un choc, signe que les plaquettes et les vaisseaux réagissent.
A ne pas confondre
Il ne faut pas confondre les plaquettes avec les globules rouges (qui transportent l'oxygène) ou les globules blancs (qui combattent les infections). On distingue aussi le rôle des plaquettes de celui des facteurs de coagulation, qui sont des protéines liquides complétant l'action des plaquettes pour solidifier le caillot.
Cadre medical / Recommandations
L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) encadre l'utilisation des médicaments agissant sur les plaquettes (antiagrégants). Les seuils de sécurité pour les interventions chirurgicales sont définis par les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS).
En pratique
Leur rôle crucial a été identifié en 1882 par le médecin italien Giulio Bizzozero, qui fut le premier à observer leur agrégation en temps réel à l'intérieur des vaisseaux sanguins, révolutionnant la compréhension des thromboses.
Conseil
Évitez l'automédication avec de l'aspirine si vous savez que votre taux de plaquettes est bas, car cela empêche leur bon fonctionnement. En cas de bleus inhabituels sans choc, demandez conseil à votre médecin. Note : ce contenu est informatif, seul un médecin peut interpréter vos analyses biologiques.