- Sert à immobiliser un os ou une articulation pour sa guérison.
- Nécessite une surveillance des extrémités (doigts ou orteils).
- Ne doit jamais être modifié ou ouvert par le patient lui-même.
Désigne un membre (bras ou jambe) qui est maintenu immobile par une coque rigide appelée plâtre. Ce dispositif est utilisé pour s'assurer que les os restent bien en place afin de guérir correctement après une fracture ou une entorse grave.
Etymologie
Vient du mot « plâtre », issu du latin plastrum, lui-même dérivé du grec emplastron signifiant « emplâtre » ou « enduit ». L'usage médical systématique pour les fractures s'est développé au XIXe siècle.
Exemples
- Un patient plâtré au niveau du poignet après une chute.
- Une cheville plâtrée pour stabiliser une fracture du péroné.
A ne pas confondre
On distingue souvent le membre plâtré (plâtre traditionnel blanc, lourd) du membre sous résine (plus léger, coloré et parfois résistant à l'eau). À la différence d'une attelle, le plâtre est circulaire et ne peut pas être retiré par le patient.
Cadre medical / Recommandations
La pose d'un plâtre est un acte médical ou infirmier sur prescription. Les autorités de santé (HAS) recommandent une surveillance stricte pour éviter des complications comme la phlébite ou le syndrome des loges (compression excessive des muscles).
En pratique
L'invention du bandage plâtré moderne est attribuée au chirurgien militaire Antonius Mathijsen en 1851, permettant de stabiliser les blessés de guerre avant leur transport.
Conseil
Surveillez quotidiennement vos doigts ou vos orteils : ils doivent rester roses, chauds et mobiles. Évitez de mouiller le plâtre, sauf s'il s'agit d'une résine spécifique autorisée par votre médecin. Attention : ce contenu est purement informatif. Consultez impérativement un médecin pour tout symptôme anormal lié à une immobilisation.