- C'est une technique d'imagerie historique et non un traitement.
- Elle servait à mettre en évidence les organes profonds de l'abdomen.
- Elle a été totalement remplacée par le scanner et l'IRM, beaucoup plus précis et moins inconfortables.
Le pneumorétropéritoine est une ancienne technique d'examen médical qui consistait à injecter un gaz (comme de l'oxygène ou du gaz carbonique) derrière la membrane qui entoure les organes de l'abdomen. Cela permettait de créer un contraste pour mieux voir certains organes, comme les reins ou les glandes surrénales, sur une radiographie.
Etymologie
Composé du grec pneuma (souffle, air), du latin retro (en arrière) et du grec peritonaion (membrane tapissant l'abdomen). Littéralement : « air en arrière du péritoine ».
Exemples
- Recherche d'une tumeur sur une glande surrénale avant l'apparition du scanner.
- Visualisation des contours du rein pour détecter une anomalie de forme dans les années 1950.
A ne pas confondre
Il ne faut pas le confondre avec le pneumopéritoine, qui désigne la présence de gaz à l'intérieur même de la cavité abdominale (ce qui peut être soit provoqué pour une chirurgie, soit le signe grave d'une perforation intestinale).
En pratique
Cette méthode a été initialement décrite et popularisée par le radiologue Humberto Carelli en 1921 pour explorer les zones profondes du ventre, difficiles à voir avec les rayons X de l'époque.
Conseil
Ce terme appartient à l'histoire de la médecine. Si vous rencontrez ce mot dans un contexte médical actuel, il peut désigner la présence accidentelle d'air (due à une plaie ou une infection), ce qui nécessite une consultation médicale immédiate. Avertissement : Ce contenu est purement informatif et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.