- La maladie est déjà présente dans le corps mais ne fait pas parler d'elle.
- Le déclenchement est souvent lié à une baisse des défenses immunitaires, à la fatigue ou au stress.
- Elle nécessite un avis médical pour confirmer le diagnostic et adapter le traitement.
La réactivation désigne le retour d'une maladie ou d'un microbe (virus, bactérie) qui était présent dans l'organisme mais restait « endormi » ou inactif. C'est le passage d'une phase de sommeil (latence) à une phase de multiplication active.
Etymologie
Vient du latin re- (indiquant le retour, la répétition) et de activitas, dérivé du verbe agere (agir). Littéralement, c'est l'action de rendre à nouveau actif.
Exemples
- Le zona, qui est une réactivation du virus de la varicelle resté caché dans les ganglions nerveux depuis l'enfance.
- Le bouton de fièvre (herpès labial), qui réapparaît lors d'un stress ou d'une fatigue.
- La réactivation d'une tuberculose ancienne chez une personne dont le système immunitaire s'affaiblit.
A ne pas confondre
Il faut distinguer la réactivation de la réinfection (attraper le même microbe une seconde fois depuis l'extérieur) et de la rechute (retour des symptômes d'une maladie qui n'était pas encore totalement guérie ou stabilisée).
Cadre medical / Recommandations
Les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) imposent souvent un dépistage des infections latentes (comme l'hépatite B ou la tuberculose) avant de commencer certains traitements immunodépresseurs afin de prévenir une réactivation grave.
Conseil
Pour limiter les risques de réactivation, il est conseillé de maintenir une bonne hygiène de vie et de suivre rigoureusement les traitements prescrits. AVERTISSEMENT : Ce contenu est informatif. Si vous suspectez le retour d'une ancienne maladie, ne pratiquez pas l'automédication et consultez votre médecin traitant.