- Le ver de Cayor ne provient pas d'une piqûre, mais du contact de la peau avec du linge contaminé ou le sol.
- La prévention repose sur le repassage à fer très chaud du linge séché en extérieur.
- L'extraction de la larve doit être complète pour éviter toute infection.
Le ver de Cayor est la larve d'une mouche d'Afrique tropicale qui s'installe sous la peau des humains ou des animaux pour se développer. Cela crée une petite bosse douloureuse, semblable à un bouton ou un furoncle, à l'intérieur de laquelle grandit le parasite.
Etymologie
Le nom provient de la région du Cayor au Sénégal. Son nom scientifique, Cordylobia anthropophaga, combine le grec kordyle (bosse/massue) et le latin anthropophaga (qui mange l'homme), bien qu'il ne s'agisse que d'un parasite cutané.
Exemples
- Apparition d'un nodule rouge et percé d'un petit trou sur le dos après un voyage en Afrique de l'Ouest.
- Découverte d'une larve après avoir appliqué un corps gras (comme de la vaseline) sur une lésion cutanée suspecte.
A ne pas confondre
On le confond souvent avec le ver macaque (Dermatobia hominis), qui est son équivalent en Amérique du Sud. Il se distingue aussi du furoncle classique, car ce dernier est une infection bactérienne sans présence de parasite vivant.
Cadre medical / Recommandations
Il n'existe pas de cadre réglementaire spécifique, mais des protocoles de soins en médecine tropicale sont établis par les autorités de santé (type Institut Pasteur ou hôpitaux spécialisés) pour l'extraction sécurisée.
Conseil
AVERTISSEMENT MEDICAL : Ce contenu est purement informatif. Si vous revenez d'une zone tropicale avec une lésion cutanée suspecte, consultez un médecin. Pour prévenir l'infestation, ne séchez pas votre linge au sol et repassez impérativement vos vêtements des deux côtés, le fer chaud tuant les œufs de la mouche.