- C'est une urgence vitale absolue : chaque minute perdue détruit des milliers de neurones.
- Les signes clés sont : visage déformé, bras faible, trouble de la parole.
- Il faut appeler immédiatement le 15 (SAMU) au moindre doute.
Une attaque cérébrale survient lorsque la circulation sanguine vers une partie du cerveau est brutalement interrompue. Cela prive les neurones d'oxygène, ce qui peut provoquer des lésions graves en quelques minutes seulement.
Etymologie
Le mot « attaque » évoque la soudaineté de l'événement. « Cérébrale » vient du latin cerebrum (cerveau). Historiquement, on utilisait le terme d'apoplexie, du grec apoplêxia signifiant « frapper violemment ».
Exemples
- Une personne qui ressent soudainement une paralysie d'un seul côté du corps (bras et jambe).
- Une difficulté brutale à articuler ou à trouver ses mots.
A ne pas confondre
Bien que souvent confondue avec la « crise cardiaque » (qui touche le cœur), l'attaque cérébrale concerne uniquement le cerveau. On distingue l'accident ischémique (vaisseau bouché) de l'accident hémorragique (vaisseau qui rompt).
Cadre medical / Recommandations
La Haute Autorité de Santé (HAS) encadre le parcours de soins d'urgence, imposant un accès prioritaire à l'imagerie médicale (IRM ou scanner) et une hospitalisation en Unité Neuro-Vasculaire (UNV).
En pratique
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a formalisé la définition clinique de l'AVC dans les années 1970 pour harmoniser les pratiques médicales et les statistiques mondiales.
Conseil
Pour réduire les risques, contrôlez régulièrement votre tension artérielle et votre cholestérol, et évitez le tabac. AVERTISSEMENT MEDICAL : ce contenu est purement informatif. En cas de suspicion d'attaque cérébrale, ne prenez aucun médicament (pas même de l'aspirine) et appelez immédiatement le 15.