- Substance extraite de l'écorce de l'acajou du Sénégal (cail-cédra).
- Reconnu pour ses propriétés fébrifuges et son amertume.
- Usage essentiellement ancré dans la pharmacopée traditionnelle africaine.
Le cail-cédrin est une substance naturelle très amère extraite de l'écorce du cail-cédra, un arbre majestueux d'Afrique de l'Ouest. En médecine traditionnelle, il est principalement utilisé pour aider à réduire la fièvre.
Etymologie
Dérivé de « cail-cédra », le nom vernaculaire (wolof) de l'arbre Khaya senegalensis, avec le suffixe -ine utilisé en chimie pour désigner un principe actif extrait d'une plante.
Exemples
- Utilisation d'une décoction d'écorce riche en cail-cédrin lors d'accès de fièvre en Afrique de l'Ouest.
- Emploi traditionnel comme tonique amer pour stimuler l'appétit ou faciliter la digestion.
A ne pas confondre
À ne pas confondre avec la quinine, qui provient de l'arbre quinquina (Amérique du Sud), bien que les deux partagent une amertume intense et des propriétés fébrifuges (anti-fièvre) historiquement comparées.
Cadre medical / Recommandations
Le cail-cédra est inscrit dans la Pharmacopée Africaine. En France, il n'est pas reconnu comme médicament par l'ANSM et ne dispose pas d'Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) pour un usage thérapeutique conventionnel.
En pratique
Historiquement, le cail-cédra a été surnommé le « quinquina du Sénégal » par les médecins coloniaux du XIXe siècle qui cherchaient des alternatives locales à la quinine pour traiter les fièvres tropicales.
Conseil
⚠️ AVERTISSEMENT MEDICAL : Ce contenu est purement informatif. Ne tentez jamais d'utiliser des extraits de plantes pour traiter une fièvre inexpliquée sans un diagnostic médical préalable. L'utilisation de substances traditionnelles ne doit jamais retarder une prise en charge médicale conventionnelle, surtout pour des maladies graves comme le paludisme.