- Désigne une structure divisée en plusieurs loges par des parois internes.
- S'observe principalement lors d'examens d'imagerie (échographie, scanner, IRM).
- La présence de cloisons peut influencer le choix du traitement médical ou chirurgical.
En médecine et en biologie, ce terme décrit une structure (comme un kyste, une poche de liquide ou un organe) qui est divisée en plusieurs compartiments par des parois internes appelées cloisons. C'est un peu comme une boîte divisée en plusieurs casiers.
Etymologie
Vient du français « cloison », issu du bas-latin clausio (clôture), lui-même dérivé du verbe latin claudere qui signifie « fermer ».
Exemples
- Un kyste ovarien cloisonné : une poche sur l'ovaire qui contient plusieurs petites loges de liquide.
- Un épanchement pleural cloisonné : du liquide présent autour des poumons qui est piégé dans plusieurs espaces séparés par des membranes.
- Un abcès cloisonné : une infection formant plusieurs poches de pus distinctes.
A ne pas confondre
À l'inverse d'une structure « simple » ou « uniloculaire » (qui ne possède qu'une seule cavité), une structure cloisonnée est dite « multiloculaire ». Cette distinction est cruciale car une structure cloisonnée peut être plus difficile à vider (drainer) qu'une poche unique.
Cadre medical / Recommandations
L'analyse précise des cloisons (épaisseur, régularité) fait l'objet de classifications internationales en radiologie (comme la classification de Bosniak pour les kystes rénaux) pour aider le médecin à évaluer le risque de bénignité ou de malignité.
Conseil
Si vous découvrez le mot « cloisonné » sur un compte rendu d'examen, ne tentez pas d'interpréter la gravité par vous-même. Ce terme technique aide le médecin à caractériser une image. Notez que ce contenu est purement informatif et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé ; il est essentiel de discuter de ces résultats avec le médecin prescripteur.