- La correction vise à améliorer la tolérance ou l'acceptabilité d'un traitement.
- Elle utilise des agents appelés « correctifs » qui n'altèrent pas l'efficacité du principe actif.
- Elle concerne aussi bien le confort du patient (goût) que sa sécurité (limitation de l'irritation).
En pharmacologie, la correction consiste à ajouter un ingrédient secondaire à une préparation médicinale pour atténuer un effet indésirable ou un goût désagréable. Son but est de rendre le médicament plus facile à prendre ou mieux supporté par l'organisme sans modifier son action principale.
Etymologie
Issu du latin correctio, dérivé de corrigere qui signifie « redresser » ou « mettre en bon état ».
Exemples
- L'ajout d'un sirop ou d'un arôme pour masquer l'amertume d'une préparation liquide.
- L'association d'une substance protectrice pour l'estomac à un médicament potentiellement irritant.
- L'incorporation d'un agent correcteur de pH pour stabiliser une solution injectable.
A ne pas confondre
Il ne faut pas confondre la correction avec l'ajustement posologique (qui modifie la dose de la substance active) ou l'usage d'un antidote (qui intervient pour stopper une intoxication).
Cadre medical / Recommandations
L'utilisation de substances correctives est régie par les normes de la Pharmacopée française et européenne, qui listent les excipients et additifs autorisés pour garantir la sécurité du patient.
Conseil
Si vous trouvez un traitement difficile à avaler ou irritant, parlez-en à votre pharmacien au lieu de tenter de le diluer vous-même, ce qui pourrait nuire à son efficacité. Ce contenu est purement informatif et ne remplace pas une consultation médicale.