- Procédure indissociable d'un parcours de Procréation Médicalement Assistée (PMA).
- Vise à éviter la transmission d'une pathologie héréditaire sévère.
- Soumis à une autorisation préalable et des critères médicaux très précis.
Le DGP (Diagnostic Génétique Préimplantatoire) est une technique qui permet d'analyser l'ADN d'un embryon conçu par fécondation in vitro (FIV) avant son transfert dans l'utérus. Son but est de détecter la présence d'une maladie génétique grave afin de ne transférer que les embryons non atteints.
Etymologie
Acronyme de « Diagnostic Génétique Préimplantatoire ». Issu du grec diagignōskein (distinguer, décider), genetikos (propre à la génération), du latin prae (avant) et plantare (planter, fixer).
Exemples
- Recherche d'une mutation spécifique chez un couple porteur de la mucoviscidose.
- Dépistage d'une anomalie chromosomique (translocation) connue chez l'un des parents.
- Identification du gène de la chorée de Huntington avant l'implantation.
A ne pas confondre
Il est souvent confondu avec le Diagnostic Prénatal (DPN), qui consiste à tester le fœtus pendant la grossesse (via une amniocentèse par exemple). Le DGP intervient plus tôt, en laboratoire, sur des embryons de quelques jours.
Cadre medical / Recommandations
En France, le DGP est strictement encadré par les lois de bioéthique et l'Agence de la biomédecine. Il est réservé aux couples ayant une forte probabilité de transmettre une maladie génétique d'une particulière gravité, reconnue comme incurable au moment du diagnostic.
Conseil
Le parcours de DGP est un processus long, complexe et émotionnellement exigeant. Un accompagnement psychologique est souvent recommandé. AVERTISSEMENT : Ce contenu est purement informatif. Pour toute question relative à votre patrimoine génétique ou à un projet parental, consultez impérativement un médecin généticien ou un spécialiste de la reproduction.