- Désigne une observation faite via l'activité électrique du cerveau.
- Utilisé principalement en neurologie et pour l'étude du sommeil.
- Permet de détecter des anomalies invisibles à l'examen physique classique.
Cet adverbe désigne tout ce qui est observé ou mesuré à l'aide d'un électro-encéphalogramme (EEG). Il permet de décrire le fonctionnement électrique du cerveau, que ce soit pour confirmer un diagnostic ou suivre une activité cérébrale.
Etymologie
Composé du préfixe électro- (électricité), de encéphalo- (du grec ancien enképhalos, le cerveau) et de -graphie (écrire/enregistrer). Le terme reflète l'enregistrement graphique des courants électriques cérébraux.
Exemples
- Une crise d'épilepsie qui se manifeste électro-encéphalographiquement par des décharges électriques, même sans mouvements visibles du corps.
- Le sommeil profond qui se caractérise électro-encéphalographiquement par des ondes lentes et amples.
A ne pas confondre
À distinguer de « cliniquement », qui concerne ce que le médecin observe physiquement chez le patient, et de « radiologiquement », qui concerne l'image de la structure du cerveau (scanner, IRM).
Cadre medical / Recommandations
La Haute Autorité de Santé (HAS) encadre l'usage de l'EEG pour le diagnostic de l'épilepsie et les critères de constatation de la mort encéphalique.
En pratique
Le premier enregistrement de l'activité électrique du cerveau humain a été réalisé par le psychiatre allemand Hans Berger en 1924, jetant les bases de l'exploration fonctionnelle du système nerveux.
Conseil
Il est souvent recommandé d'avoir les cheveux propres et sans produits coiffants (gel, laque) avant un examen de ce type. AVERTISSEMENT : Ce contenu est purement informatif. Consultez systématiquement un neurologue ou votre médecin traitant pour l'interprétation de vos examens ou tout symptôme neurologique.