- Désigne tout mécanisme de régulation interne du corps.
- Concerne des paramètres vitaux comme la température, le pH sanguin ou la pression artérielle.
- Un échec des processus homéostatiques conduit généralement à la maladie ou à la défaillance d'un organe.
Qualifie la capacité d'un organisme vivant à maintenir son équilibre interne (température, taux de sucre, hydratation) malgré les changements extérieurs. C'est un processus d'autorégulation permanent indispensable à la survie.
Etymologie
Issu du grec ancien homoios (« semblable ») et stasis (« stabilité », « position »). Le terme a été popularisé par le physiologiste Walter Cannon au début du XXe siècle.
Exemples
- La régulation de la glycémie (taux de sucre dans le sang) par l'insuline après un repas.
- La transpiration comme réponse homéostatique pour refroidir le corps lors d'une canicule.
- L'ajustement de la fréquence respiratoire pour maintenir un taux d'oxygène constant dans le sang.
A ne pas confondre
À ne pas confondre avec l'allostasie, qui désigne la capacité de l'organisme à atteindre la stabilité par le changement (adaptation à un stress chronique), là où l'homéostasie cherche à maintenir un point de réglage fixe.
En pratique
Le concept repose sur les travaux historiques du Français Claude Bernard (XIXe siècle), qui fut le premier à définir la « fixité du milieu intérieur » comme condition d'une vie libre et indépendante.
Conseil
Pour aider votre corps à maintenir son équilibre, adoptez une hygiène de vie saine (sommeil régulier, alimentation variée, activité physique). Avertissement : Ce contenu est purement informatif et ne remplace pas un avis médical. Consultez un professionnel de santé pour tout symptôme ou question spécifique.