- Source naturelle de la quinine.
- Propriétés fébrifuges (contre la fièvre) et toniques.
- Usage strictement encadré en raison de sa toxicité potentielle à forte dose.
Le terme « kina » est une abréviation utilisée par les pharmaciens pour désigner le quinquina. C'est une substance issue de l'écorce d'un arbre d'Amérique du Sud, connue pour ses propriétés médicinales, notamment contre la fièvre.
Etymologie
Vient du quechua (langue indigène des Andes) kina-kina, qui signifie « écorce des écorces ». Le nom a été latinisé en Cinchona en hommage à la comtesse de Chinchón.
Exemples
- Utilisation de l'extrait de kina dans la préparation de sirops toniques.
- Emploi historique de la poudre de kina pour traiter les grands accès de fièvre.
A ne pas confondre
Il faut distinguer le kina (l'écorce brute ou la plante) de la quinine, qui est la molécule active pure extraite de cette plante. On le distingue aussi de la chloroquine, qui est un médicament de synthèse inspiré de la structure chimique naturelle.
Cadre medical / Recommandations
L'écorce de quinquina est inscrite à la Pharmacopée française. Elle est soumise à des normes de qualité strictes concernant sa teneur minimale en alcaloïdes (quinine et quinidine).
En pratique
L'introduction du quinquina en Europe au XVIIe siècle a marqué un tournant dans l'histoire de la médecine : c'est l'un des premiers exemples de traitement spécifique d'une maladie (le paludisme) plutôt que de simple régulation des humeurs.
Conseil
Ne confondez pas les boissons aromatisées au quinquina avec un traitement médical. Ce contenu est purement informatif : si vous souffrez de fièvre ou de douleurs, ne pratiquez pas l'automédication à base de plantes puissantes et consultez votre médecin traitant.