- L'espèce survit et se reproduit sans aide humaine dans son nouveau milieu.
- Le processus modifie de façon permanente la biodiversité locale.
- Certaines espèces naturalisées peuvent avoir des impacts sanitaires (allergies, maladies vectorielles).
La naturalisation désigne l'installation définitive d'une espèce vivante (plante, animal, champignon) dans une région dont elle n'est pas originaire. L'espèce parvient à se reproduire et à maintenir sa population de manière autonome dans son nouvel environnement sans intervention humaine.
Etymologie
Vient du latin naturalis (conforme à la nature), dérivé de nasci (naître). Le terme évoque l'action de conférer les caractéristiques d'un habitant d'origine à ce qui est étranger.
Exemples
- L'Ambroisie à feuilles d'armoise, plante d'origine nord-américaine désormais établie et reproduite en Europe.
- Le Moustique tigre, originaire d'Asie, naturalisé dans de nombreux pays tempérés.
- Le Marronnier d'Inde, introduit des Balkans au XVIe siècle et totalement intégré à la flore française.
A ne pas confondre
Il ne faut pas confondre la naturalisation avec l'introduction (simple arrivée de l'espèce) ou le caractère envahissant (ou invasif). Une espèce naturalisée ne devient invasive que si sa prolifération menace la biodiversité locale ou la santé publique.
Cadre medical / Recommandations
Le Règlement européen n°1143/2014 encadre la prévention et la gestion de l'introduction des espèces exotiques. En France, le Code de l'environnement définit des listes d'espèces dont l'introduction dans le milieu naturel est interdite ou réglementée.
Conseil
AVERTISSEMENT MEDICAL : Ce contenu est purement informatif. Soyez vigilants face à certaines espèces naturalisées qui peuvent être allergisantes (comme l'ambroisie) ou vectrices de maladies (comme certains moustiques). Pour tout symptôme lié à une exposition environnementale, consultez votre médecin traitant.