- C'est un micro-environnement indispensable à la survie des cellules souches.
- Elle contrôle si une cellule doit rester au repos ou se multiplier pour réparer un organe.
- Une niche dégradée peut favoriser le vieillissement ou le développement de maladies comme le cancer.
La niche cellulaire est une sorte de "berceau" ou d'environnement protecteur très spécifique où vivent les cellules souches. Ce milieu particulier leur fournit les nutriments et les signaux chimiques nécessaires pour qu'elles restent en "veille" et conservent leur capacité à réparer les tissus de l'organisme.
Etymologie
Le mot niche provient du latin nidus signifiant "nid". Le terme cellulaire dérive du latin cellula, qui désigne une petite chambre.
Exemples
- La moelle osseuse, qui constitue la niche des cellules souches produisant les globules rouges et blancs.
- La base du follicule pileux, qui permet le renouvellement des cheveux.
- Les cryptes de l'intestin, où les cellules souches assurent le remplacement permanent de la paroi intestinale.
A ne pas confondre
Il ne faut pas confondre la niche cellulaire (concept de biologie cellulaire) avec la niche écologique, qui désigne la place et le rôle d'une espèce vivante au sein d'un écosystème global.
Cadre medical / Recommandations
En France, les recherches portant sur les niches cellulaires et les cellules souches sont encadrées par les lois de bioéthique et supervisées par l'Agence de la biomédecine.
En pratique
Le concept de niche a été formulé pour la première fois en 1978 par Raymond Schofield. Cette découverte a permis de comprendre pourquoi certaines greffes de moelle osseuse réussissaient mieux que d'autres en fonction de la qualité de l'environnement receveur.
Conseil
AVERTISSEMENT MÉDICAL : Ce contenu est purement informatif. La compréhension des niches cellulaires relève de la recherche fondamentale et clinique. Ne tentez jamais d'autofixation thérapeutique basée sur des théories cellulaires. Si vous souffrez d'une maladie du sang ou d'un trouble nécessitant une régénération tissulaire, demandez toujours l'avis d'un médecin spécialiste (hématologue, dermatologue ou gastro-entérologue selon le cas).