- C'est un mécanisme de survie géré par le système nerveux sympathique.
- Elle provoque la libération d'hormones comme l'adrénaline et le cortisol.
- Elle modifie temporairement le fonctionnement du corps : le sang est dirigé vers les muscles plutôt que vers la digestion.
La réponse combat-fuite est une réaction automatique de l'organisme face à une menace ou un stress intense. Elle mobilise instantanément toute l'énergie du corps pour lui permettre de se défendre physiquement ou de s'éloigner rapidement du danger.
Etymologie
Traduction de l'anglais fight-or-flight response. Le concept a été nommé par le physiologiste Walter Cannon au début du XXe siècle pour décrire les réactions instinctives de survie face à un prédateur.
Exemples
- L'accélération brutale du cœur et de la respiration lorsqu'un conducteur évite un accident de justesse.
- La sensation d'alerte maximale et de force décuplée lors d'une agression physique.
- La transpiration et l'éveil intense ressentis juste avant une épreuve perçue comme risquée.
A ne pas confondre
Elle se distingue de la réponse de figement (ou sidération), où l'individu reste pétrifié, incapable de bouger. Elle s'oppose au système nerveux parasympathique, surnommé système du repos et de la digestion, qui intervient pour calmer l'organisme après l'alerte.
En pratique
Le concept a été formalisé en 1915 par Walter Bradford Cannon. Ses travaux ont permis de comprendre le rôle de l'adrénaline et ont ouvert la voie aux recherches modernes sur le stress et l'homéostasie.
Conseil
Bien que naturelle, cette réaction peut être épuisante si elle se déclenche trop souvent pour des stress non vitaux (travail, vie quotidienne). Des techniques de respiration peuvent aider à réguler ce système. Avertissement : Ce contenu est purement informatif. En cas de symptômes persistants d'anxiété ou de stress, consultez un médecin.