- C'est un appareil vital qui supplée une défaillance des poumons.
- Il peut être invasif (via un tube dans la trachée) ou non-invasif (via un masque étanche).
- Son réglage est réservé aux médecins spécialistes (réanimateurs, anesthésistes).
Un respirateur est une machine médicale qui aide une personne à respirer ou qui respire entièrement à sa place. Il est utilisé quand les poumons ne parviennent plus à assurer seuls l'apport en oxygène ou l'élimination du gaz carbonique.
Etymologie
Issu du latin respirare, composé du préfixe re- (indiquant la répétition) et de spirare (souffler). Le terme s'est spécialisé pour désigner l'appareil mécanique au XXe siècle.
Exemples
- Utilisation en service de réanimation pour un patient atteint d'une pneumonie sévère.
- Assistance respiratoire automatique au bloc opératoire pendant une anesthésie générale.
- Ventilation de secours lors d'un transport en ambulance.
A ne pas confondre
En milieu médical, on préfère souvent le terme ventilateur. Il ne faut pas le confondre avec l'oxygène simple (qui enrichit l'air sans pomper) ou avec les appareils de PPC utilisés pour l'apnée du sommeil, qui sont beaucoup plus simples et n'assurent pas une respiration complète.
Cadre medical / Recommandations
Les respirateurs sont des dispositifs médicaux de classe IIb ou III, strictement réglementés par l'ANSM. La Haute Autorité de Santé (HAS) définit les protocoles d'utilisation et de sevrage (arrêt progressif de la machine).
En pratique
L'ancêtre du respirateur moderne est le « poumon d'acier », utilisé massivement lors des épidémies de poliomyélite dans les années 1950 pour sauver les patients paralysés.
Conseil
L'utilisation d'un respirateur est une mesure de soins intensifs. Si vous ou un proche présentez des signes de détresse respiratoire (lèvres bleues, grande difficulté à parler, essoufflement extrême), contactez immédiatement les secours (15 ou 112). Ce contenu est purement informatif et ne constitue pas un avis médical.