- Concerne deux individus différents de la même espèce.
- Nécessite généralement un traitement immunosuppresseur pour éviter le rejet.
- Est aujourd'hui plus souvent appelée « allogreffe » dans le milieu médical.
Une homogreffe est une opération chirurgicale consistant à transplanter un tissu ou un organe entre deux individus de la même espèce (par exemple d'humain à humain). C'est la forme de greffe la plus courante, mais elle nécessite souvent un traitement pour que le corps accepte ce nouvel élément étranger.
Etymologie
Dérivé du grec ancien homos (« semblable ») et du terme chirurgical greffe. Le terme souligne que le donneur et le receveur sont de nature biologique similaire.
Exemples
- La transplantation d'un rein provenant d'un donneur décédé vers un patient en insuffisance rénale.
- La greffe de peau issue d'un donneur pour traiter une personne gravement brûlée.
- Le remplacement d'une valve cardiaque par une valve humaine cryopréservée.
A ne pas confondre
On distingue l'homogreffe de l'autogreffe (le donneur est le patient lui-même), de l'isogreffe (entre jumeaux identiques) et de la xénogreffe (provenant d'une espèce différente, comme le porc).
Cadre medical / Recommandations
En France, le prélèvement et la greffe sont régis par les lois de bioéthique et l'Agence de la biomédecine. Le don est gratuit, anonyme et repose sur le principe du consentement présumé pour les prélèvements post-mortem.
En pratique
Le terme a été largement utilisé lors des premières réussites de transplantations d'organes dans les années 1950, avant que le mot « allogreffe » ne devienne le standard scientifique plus précis.
Conseil
La réussite d'une homogreffe dépend de la compatibilité entre le donneur et le receveur et du respect scrupuleux du traitement post-opératoire. Avertissement : Ce contenu est purement informatif. Pour toute question relative à une transplantation ou à un suivi médical, consultez impérativement votre médecin ou votre équipe de coordination de greffe.