Pubo-fémoral

Definition, Synonymes et Etymologie

Anatomie et physiologie
A retenir
  • Il désigne un lien anatomique entre le pubis et le fémur.
  • Sa structure principale est un ligament qui empêche un écartement excessif de la jambe (abduction).
  • Il joue un rôle clé dans la stabilité de la marche et de la station debout.
Definition

Le terme pubo-fémoral désigne tout ce qui se rapporte à la fois au pubis (partie avant du bassin) et au fémur (l'os de la cuisse). Il est principalement utilisé pour nommer un ligament essentiel qui stabilise l'articulation de la hanche.

Etymologie

Composé du latin pubis (aine, région pubienne) et de femur (cuisse).

Exemples

  • Le ligament pubo-fémoral : un ligament en forme de triangle qui renforce la partie inférieure de la capsule articulaire de la hanche.
  • Un traumatisme pubo-fémoral : une blessure touchant la zone de jonction entre le bassin et la cuisse.

A ne pas confondre

Il ne faut pas le confondre avec le ligament ilio-fémoral (qui relie l'os iliaque au fémur) ou le ligament ischio-fémoral (qui relie l'ischion, à l'arrière du bassin, au fémur). Ces trois ligaments travaillent ensemble pour maintenir la hanche en place.

Synonymes
ligament pubo-capsulaire

Conseil

Pour préserver vos articulations pubo-fémorales, il est conseillé de pratiquer des étirements réguliers des muscles adducteurs. Attention : ce contenu est purement informatif. Si vous ressentez une douleur persistante à l'aine ou à la hanche, consultez un médecin ou un kinésithérapeute pour un examen clinique adapté.

Questions frequentes

Où se situe exactement le ligament pubo-fémoral ?
Il se trouve sur la face avant et inférieure de l'articulation de la hanche. Il n'est pas visible à l'œil nu car il est profond, situé sous les muscles de l'aine. En cas de douleur dans cette zone, une consultation médicale est indispensable.
Peut-on se déchirer le ligament pubo-fémoral ?
Oui, bien que ce soit rare, cela peut arriver lors d'un mouvement d'écartement violent de la jambe ou d'un traumatisme sportif. Seul un médecin, souvent après une IRM, peut confirmer ce diagnostic.