- C'est une stratégie de nutrition optimisée dans la nature.
- Le prédateur obtient un "bonus" alimentaire via l'estomac de sa proie.
- C'est un concept biologique et écologique, sans lien direct avec une pathologie humaine.
La cleptoprédation est un comportement animal consistant à manger une proie qui vient elle-même de se nourrir. Le prédateur récupère ainsi non seulement les nutriments de sa proie, mais aussi ceux du repas que cette dernière venait d'avaler.
Etymologie
Issu du grec kleptês (voleur) et du latin praedatio (pillage, action de capturer une proie). Le terme souligne le fait de "voler" le contenu stomacal de la proie en la consommant.
Exemples
- La limace de mer Cratena peregrina qui préfère manger des petits organismes marins (hydraires) lorsqu'ils viennent de capturer du plancton.
- Certains invertébrés marins ciblant spécifiquement des proies gorgées de nourriture pour maximiser leur apport énergétique.
A ne pas confondre
À ne pas confondre avec le cleptoparasitisme, où un animal vole la nourriture d'un autre (comme un goéland volant le poisson d'un autre oiseau) sans nécessairement tuer ou manger l'autre animal.
En pratique
Ce terme a été popularisé par une étude scientifique de 2017 (Trevor Willis et son équipe) démontrant que ce comportement permet à certains prédateurs d'accéder à des sources de nourriture qu'ils ne pourraient pas capturer seuls.
Conseil
Bien que ce phénomène soit fascinant en biologie marine, il rappelle l'importance des chaînes alimentaires. Attention : ce contenu est purement informatif et ne constitue pas un avis médical. Pour toute question concernant votre santé ou votre nutrition, consultez toujours un médecin généraliste ou un spécialiste.