- C'est l'inverse de l'hyperlipidémie (trop de gras).
- Elle peut révéler une pathologie sous-jacente (foie, thyroïde, intestin).
- Un taux très bas n'est pas forcément un signe de bonne santé et nécessite un avis médical.
L'hypolipidémie désigne une quantité de graisses (lipides) dans le sang anormalement basse. Elle concerne généralement le cholestérol et les triglycérides, des substances essentielles au bon fonctionnement de nos cellules.
Etymologie
Du grec hypo (« sous, inférieur »), lipos (« graisse ») et du suffixe -émie (« relatif au sang »).
Exemples
- Une baisse importante du taux de cholestérol suite à une dénutrition sévère.
- Une hypolipidémie causée par une maladie chronique de l'intestin empêchant l'absorption des graisses.
- Un faible taux de lipides dû à une hyperthyroïdie (accélération du métabolisme).
A ne pas confondre
Il ne faut pas la confondre avec la dyslipidémie, qui désigne n'importe quelle anomalie (excès ou manque) des graisses dans le sang, ni avec l'hypocholestérolémie, qui cible spécifiquement la baisse du cholestérol.
En pratique
L'étude des formes génétiques rares d'hypolipidémie (comme l'abétalipoprotéinémie) a permis aux chercheurs de comprendre les mécanismes de transport des vitamines liposolubles (A, D, E, K) dans l'organisme.
Conseil
Si vos analyses biologiques indiquent une hypolipidémie, ne tentez pas de modifier votre alimentation sans avis médical. Ce résultat doit être interprété par un professionnel de santé pour en identifier la cause. Ce contenu est purement informatif et ne remplace pas une consultation.