- Priorité aux produits de saison et aux circuits courts.
- Réduction des aliments à forte empreinte écologique (comme le bœuf ou certains produits importés).
- Lutte contre le gaspillage alimentaire pour préserver les ressources.
Le climavorisme est un mode d'alimentation dont l'objectif principal est de réduire l'empreinte carbone et l'impact environnemental de ce que l'on mange. Il privilégie les aliments produits localement, de saison et nécessitant peu de ressources naturelles.
Etymologie
Néologisme construit à partir du mot « climat » et du suffixe latin -vore (issu de vorare, manger), sur le modèle de termes comme herbivore ou locavore.
Exemples
- Privilégier la consommation de légumineuses (lentilles, pois chiches) à la place de la viande rouge.
- Acheter des fruits et légumes de saison produits localement pour éviter le transport aérien.
- Réduire la consommation de produits ultra-transformés dont l'emballage et la fabrication sont énergivores.
A ne pas confondre
Il se distingue du locavorisme, qui se focalise uniquement sur la distance géographique, et du végétalisme, qui exclut tout produit animal. Le climavorisme peut autoriser la viande ou le poisson si leur mode de production et de transport reste respectueux du climat.
Cadre medical / Recommandations
S'inscrit dans les recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS 4) et de l'ADEME, qui encouragent une transition vers une alimentation durable pour atteindre les objectifs de l'Accord de Paris sur le climat.
Conseil
Pour adopter une approche climavore saine, commencez par augmenter la part de végétaux dans votre assiette tout en variant les sources de protéines. Attention : ce contenu est purement informatif. Avant de modifier radicalement vos habitudes alimentaires, notamment en cas de pathologie chronique, demandez toujours l'avis de votre médecin traitant ou d'un diététicien-nutritionniste.